tyrannoblog

27 novembre 2012

Vlad, Je veux rompre

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(Les jours heureux: Vlad et Moi rackettant des enfants le jour d'Halloween)

 

Depuis que l'hydre socialiste aux griffes rougies par le sang des aristocrates avait pris le pouvoir en France, J'avais provisoirement élu domicile en Russie, dans une modeste chaumière sibérienne que Mon très estimé collègue Vlad Poutine avait mise à Ma disposition. Là, au creux de la vallée de l'Ob, j'observais avec satisfaction les ouvriers du pétrole se noircir les poumons sans rechigner. J'en profitais parfois pour dénoncer un miséreux qui se laissait aller à la paresse, ou je passais en impromptu un coup de téléphone aux autorités locales pour balancer une vieille peau qui volait un quignon de pain rassis pour nourrir sa carcasse chétive au lieu de travailler elle aussi. De temps en temps, quand J'étais d'humeur joyeuse, Je guidais un va-nu-pieds vers Ma tanière et le faisait légèrement torturer pour ne pas perdre la main. De plus, Je n'avais que quelques kilomètres à faire pour Me procurer un opium de première bourre, car J'aime toujours autant jouer du ukulélé en étant complètement raide. De même, quoique Mon immense fortune M'autoriserait à glander sans relâche, Je tyrannisais en free-lance, donnant ici un conseil pour un coup d'Etat, ici un coup de main pour une rafle, histoire de ne pas laisser les amateurs qui arrivent au pouvoir ça et là en faire un usage impropre de Notre Art.

Las, vint un temps où la délation et les sévices me lassèrent quelque peu. Plus les jours se suivaient, plus on se gelait le génitoire et les gonades (qui sont pourtant de dimensions respectables et d'une ardeur constante) et plus Je trouvais que Vlad se laissait aller. Oserais-Je le dire, il commençait à se relacher. L'Homme en qui J'avais placé tant d'espoir pour l'avenir de Notre noble corporation, celui avec qui j'avais éclusé tant de bouteilles de vodka, celui à qui J'étais liée par une virile et indéfectible amitié basée sur un sens de l'humour tout personnel et une commune détestation de la piétaille qui réclame sans cesse des droits dont ils ne sauraient que faire sinon se transformer en bêtes sauvages, obèses et incultes, celui là-même qui créchait au Kremlin était en train de se ramollir. J'avais beau lui faire des tartes au polonium, lui passer de faux appels en imitant Boris Eltsine, ou faire enlever de jeunes beautés slaves pour leur faire tatouer son visage sur un sein et le mien sur un autre, et les faire courser par une milice comme de vulgaires Femen, rien n'y faisait. Vlad était froid, indifférent et cruel. Je crois qu'il ne m'aimait plus. 

Le coeur déchiré, Je regagnais Mes pénates sur le Tyrannoblog, bien décidé à redevenir le champion de l'autocratie. Poutine M'avait abandonné, et Je n'étais plus amoureux que de Moi-même. Pendant des jours, J'envoyais des hommes lancer des roquettes sur Israël pour semer le trouble, et au fond du desespoir, J'ai envoyé une ONG abréger les souffrances des blessés de l'opposition syrienne, juste pour énerver Vlad. Pour se venger, ce дчрок invita Sarkozy à sa table, et lui offrit le collier de dents d'opposants que J'avais demandé pour mon anniversaire. Ce fut la goutte de poison qui fit déborder le vase.

Incontinent, je me rappellai que j'avais envoyé Vieille Pompine dans ma clinique tyrannobloguienne pour se faire faire la tête de Liliane Bettencourt. Avec toute la peau que les chirurgiens ont tirée, on a même réussi à lui faire un sac Louis Vuitton. Ainsi grimée, J'avais déjà réussi à la faire passer pour la vraie momie qui dirige L'Oréal, pour prouver à Sarkozy, quand il était encore président, qu'il ne savait pas truquer une élection aussi bien que Vlad et Moi. Vieille Pompine fut ressortie du placard et envoyée illico en Suisse pour de nouveaux virements louches qui finiront bien par arriver dans le bureau d'un juge. Vieux Schnock quand à lui, fut envoyé à Nice. Il n'était pas besoin de lui rabotter le groin puisqu'il suffit d'être vieux pour passer inaperçu dans les Alpes-Maritimes. On ne lui confia pour seule mission que de vérifier si l'UMP est vraiment aussi bête qu'on le dit dans le milieu, et le résultat a dépassé Mes espérances.

Malheureusement, il y a une conséquence inattendue. Si l'UMP et le minuscule dictateur de pacotille qui lui sert de guide venaient à disparaître, la France prendrait le risque d'avoir une dictatrice femelle. Et ça c'est parfaitement intolérable.

Alors, méfie-toi, Mon Vladounet. Si j'apprends que tu te refuses à Moi pour une aventure avec ce misérable homoncule, Je prendrai le pouvoir en France, et tu sais comme Je déteste ce pays de larves dociles (c'est le pus chiant pour un Tyran: les gens râlent tout le temps, mais ils acceptent tout sans regimber). Et j'enverrai tous les chanteurs qui léchaient les talonettes de Sarkozy chanter en Sibérie, et peut-être même le grand démon Jean-Jacques Goldman. Et ce sera la révolution. Et tu reviendras Me supplier de t'aider à mater les gueux.

До свидания, goujat!

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24 juillet 2012

Les Nouvelles Moyennement Palpitantes Aventures de Vieux Schnock et Vieille Pompine (saison 1 épisode 2)

L'été venait juste d'arriver sur le Tyrannoblog. Avec le Tyran, il y avait donc deux soleils sur le monde en cette période de l'année. Le Tyran, comme son équivalent astral, faisait le tour de la planète pour donner un cycle de conférences à ses collègues dictateurs, afin leur apprendre à ne pas céder aux caprices des démocrates qui tiennent tellement à leurs élections et à leurs procès équitables. On se demande bien pourquoi ils n'en organisent pas plus souvent chez eux au lieu de nous casser les pieds.

Sur le chemin du retour de ce petit voyage d'étude, le Tyran se rendit dans la modeste chaumière de son homologue Vlad Poutine, son seul véritable ami dans le métier. La conversation, la vodka et les malassols allaient bon train, et au bout de la soirée nos héros (de la patrie) étaient tellement ivres qu'ils décidèrent d'envoyer des mails facétieux à Bachar Al-Assad, lui enjoignant de leur donner le 06 de sa femme puisqu'il n'en avait pas l'utilité pendant le ramadan, où l'appelant en imitant la voix de Barack Obama pour lui dire "Bachar, you chiite in the glue". Bref, la gaudriole la plus totale.

Cependant, le Tyran, dont la clairvoyance n'a d'égale que l'immense beauté, voyait bien qu'au milieu des fous rires et des tapes sur la cuisse, Vlad avait l'air soucieux. "Что случается?, Vlad?" dit le Tyran qui maîtrise parfaitement la langue de Raspoutine. "Tu a l'air bien préoccupé. Tu veux envahir la Géorgie pour te détendre? On envoie des cakes au polonium à François Hollande pour rigoler? Quel est ce tourment qui barre ton front d'un pli inquiet?"

"Ah Tyrannovitch Tyrannov, comme Vlad appelait affectueusement le Tyran, toi seul sait lire dans les pages froissées de mon esprit en proie en doute. C'est ces poufiasses de Pussy Riot chez moi et de Femen en Ukraine qui font rien qu'à remettre en cause la virilité de l'âme slave."

"T'inquiète biquette, lui répondit le Tyran. Je rentre au bled et je m'en occupe"

Aussitôt revenu en son palais, le Tyran fit convoquer Vieux Schnock et Vieille Pompine. Vieux Schnock fut tatoué et percé de pied en cap, revêtu de cuir et de jeans sales, et affublé d'une guitare électrique et d'un ampli dont tous les potentiomètres étaient bloqués au maximum. La surdité galopante de Vieux Schnock n'en souffrirait pas. "Va sur la place centrale de Roufieux sur Biloute, vieux fossile, et joue-nous l'intégrale de Guy Béart, où il t'en cuira"

Vieille Pompine fut, après d'infinis efforts, délestée de son peignoir collant à sa vieille peau. On réajusta sa permanente, on lui trouva à grand-peine une jupe à sa taille et des bas à varices couleur chair pour masquer le réseau autoroutier qui parcourait ses mollets décatis. On a bien tenté de la faire défiler seins nus mais le Tyran, ses tigres et ses valets eurent tous un haut-le-coeur."Quant à toi, carne ancestrale, parcours le pays pour dire tout le bien que tu penses de ton époux, sinon fini le cannabis et Michel Drucker".

Le Tyran envoya sa télévision officielle filmer les nouveaux contestataires, et ordonna à sa milice de capturer les rebelles dix secondes après que Vieille Pompine eut tombé le haut. Les images, dûment arrangées pour donner l'air du réel, furent envoyées à Amnesty International et à diverses médias amis.

Le lendemain des faits, Vlad Poutine téléphona au Tyran. "Merci, Tyran, mille fois merci, c'est vraiment toi le meilleur. Plus personne ne parle de Pussy Riot et de Femen. Ce matin, j'ai même fait un essai nucléaire sur la Tchétchénie, tout le monde s'en fout. A charge de revanche!"

Quant à nos cacochymes, ils étaient devenus des stars internationales. Vieux Schnock fit une tournée avec System of A Down, et Vieille Pompine fut gratifiée d'une place dans le public de "Vivement Dimanche". Puis les agents secrets du Tyrannoblog les enlevèrent, car on a une série à tourner, nous.

 

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03 octobre 2011

Les Nouvelles Moyennement Palpitantes Aventures de Vieux Schnock et Vieille Pompine (saison 1 épisode 1)

Pour le résumé des épisodes précédents, débrouillez-vous pour les retrouver plus haut sur le Tyrannoblog.

Ainsi donc le Tyran avait décidé de mettre un terme à sa carrière de dictateur, plus du fait de l'intense paresse qui l'habitait que de lassitude pour la violence et les sévices sur les opposants. D'ailleurs, il écrivait le script d'un film sur DSK réalisé par Roman Polanski et mis en musique par Bertrand Cantat, et faute de place à la SPA, avait confié Vieux Schnock et Vieille Pompine à la bienveillance de la maison de retraite de Roufieux sur Biloute, capitale du Tyrannoblog.

Nos valétudinaires héros, qui s'ennuyaient déjà depuis quarante ans puisqu'ils étaient mariés, ne protestèrent que très mollement et leur quotidien n'en fut pas bouleversé. Vieux Schnock avait retrouvé ses copains que l'usine n'avait pas encore épuisés pour des parties de pétanques aussi endiablées que leur grand âge le leur permettait, et Vieille Pompine s'émerveilla de trouver l'intégrale des émissions de Michel Drücker en DVD dans la médiathèque de l'institution, d'autant plus que son addiction au cannabis avait été soignée à coups d'antidépresseurs et d'anxiolitiques. Bref, le quatrième âge aurait poursuivi le cours de sa presque existence aussi morne qu'une émission culinaire sur Mirabelle TV si les pontes de la maison de retraite n'avaient décidé d'organiser un atelier sur le slam pour distraire le coeur de cible des couches Tena. La poésie urbaine de CE2 répandue par l'animateur de la sauterie déclencha aussitôt l'anarchie chez les vieux, qui se promenèrent subitement en survêtements de velours Nike et en tabliers Bullrot. Même les yorkshires portaient des muselières et arquaient les pattes avant comme des pitbulls. Vieux Schnock qui avait servi dans la milice tyrannobloguienne, avait eu l'occasion de croiser un jeune Breton de 48 ans qui maîtrisait l'idiome des banlieues, et fut le plus sévèrement atteint par la fièvre du slam.

Incontinent (adverbe qui signifie aussitôt, et qui n'a rien à voir avec l'incontinence de nos héros), il se souvint qu'il avait une épouse et décida d'envoyer son gang assigner Vieille Pompine à un clash après les Chiffres et les Lettres dans le réfectoire. A l'heure dite, Vieux Schnock, qui avait ciselé son attaque en s'exerçant sur les mots flechés de Télé 7 Jours, lança son flow: " Yo vieille carcasse, I kick your ass, j'te déchire verbalement, pire que l'accouchement, de Mme Bruni-Sarkozy, spéciale dédicasse à Nicole Croisille". Fier comme un paon, Vieux Schnock essaya de checker son crew mais se démit l'épaule en levant le bras trop haut. Vieille Pompine se leva de son rocking-chair, tira une dernière bouffée sur son pétard car elle avait profité de la confusion pour s'y remettre et toisa l'assaillant. Puis elle lui lança:" je suis peut être ménopausée, je suis peut être ostéoporosée, mais toi pour lever ton membre il faut bien plus que du gingembre, allez trace ta route, représente Roufieux sur Biloute". Fort heureusement, avant que la bataille ne dégénère, le Tyran avait décidé de faire son come-back. Il fit donc arrêter le jeune Breton et renvoya Vieux Schnock et Vieille Pompine à leurs pénates pour que l'Histoire reprenne son cours.

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02 octobre 2011

Retour aux affaires

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Tremblez, gueux, numérotez vos abattis, ladres et manants, le Tyran est de retour!

Alors que la vodka et les jours heureux coulaient sans modération sur Ma nouvelle vie de dictateur à la retraite, le besoin de reprendre de l'exercice se fit sentir. En Mon nouveau bunker lorrain la vie était belle et offrait tout ce qu'un Tyran libéré de ses obligations est en droit d'attendre. Je sarclai la terre ingrate pour faire pousser la nouvelle espèce de cannabis radioactif dont Je comptais vendre le brevet au plus offrant, non par vénalité puisque la considérable fortune amassée pendant Mon règne m'assure une confortable rente pour Mes vieux jours, mais pour le simple plaisir de nuire et de se défoncer la gueule bien comme il faut. J'apprenais le chinois, non par crainte de devoir collaborer avec les nouveaux maîtres du monde, mais parce que pour Mon pot de retraite, Hu Jintao m'avait fait livrer quinze étudiantes toutes plus girondes les unes que les autres mais dont aucune ne maîtrisait notre idiome, et les notices d'utilisation chinoises, vous savez ce que c'est puisque votre insignifiance vous oblige à vous fournir en électroménager bas de gamme du pays qui ne s'appelle pas l'Empire du Milieu pour rien.

J'avais affranchi Toufik le maléfique de son joug pour la qualité des services rendus tout au long de ces glorieuses années de dictature, j'avais déporté Vieux Schnock et Vieille Pompine dans un mouroir, pardon, une maison de retraite locale, et le destin de mes anciens collègues m'importait aussi peu que la poussière qui s'amoncelait sur ma gégène à énergie solaire. Mais la Tyrannie, c'est comme les tournées de Johnny Halliday: on se dit toujours que c'est fini, c'est la dernière, et la conscience professionnelle vous rattrape par la manche et vous dit "Hey bonhomme, tu peux pas t'envoler en pleine gloire et laisser des amateurs cochonner ton héritage". Après avoir fait torturer la conscience professionnelle pour lui apprendre à Me parler si familièrement, J'étais dans le doute. Même Mon chat Bénito me poussait à décrocher Mon uniforme de Tyran Lumière de ce Monde, tant la viande d'étudiante chinoise qui a passé les vingt ans lui paraissaît fade.

Puis dernièrement, alors que Je débitais un chêne millénaire pour me fabriquer un ukulélé, quelqu'un vint frapper à Mon huis. Le résonnement familier des bagues en or sur Ma porte m'évoqua vaguement quelque chose et me fît hésiter à lâcher les tigres pour dévorer l'importun. Mais la jeep garée hâtivement sous Ma fenêtre ne laissait pas de place au doute, c'était bien Mon ami Muammar Kadhafi! Après les salamalecs d'usage, il me conta ses déboires et me supplia de revenir aux affaires pour que notre collègue français cesse de pratiquer notre Art à la petite semaine (mais faut-il attendre quelque chose de grand de sa part?), et ne continue à ruiner le fonds de commerce.

Et bien qu'il en soit ainsi. Il ne sera pas dit que le Tyran se dérobe aux obligations de sa corporation. Maintenant Muammar, tu reprends ta tente, tu coupes le son de l'autoradio de ta jeep made in France et tu te trouves un pays avant que je te blietzkriques le groin à coups de rateau. Le Tyran est de retour.

 

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02 octobre 2009

Prosternez-vous, canailles

Gloire à toi, misérable homoncule, qui entre au Panthéon tyrannobloguien, bien que tu n'en sois pas digne, tant la dignité n'est pas ta caractéristique principale.

Frederic Lefebvre est un futur grand de la tyrannie. Comme il est trop laid pour figurer en illustration de Ma prose, J'ai plutôt choisi une photo de Bertha Lefebvre,que Je ne connais point, qui est décédée le 6 mai 2009 à Coaticook pour une raison que J'ignore. Comme ce n'était pas une chanteuse française, Je n'en tire même aucun plaisir. Mais revenons à nos moutons, et Je ne parle pas que des citoyens du piteux pays à qui l'ami Frederic essaie d'inculquer les vraies valeurs.

En la bonne ville de Neuilly, l'une des rares métropoles où l'on est encore à l'abri de la promiscuité des pauvres malodorants et malpolis, naquit le fils naturel de Jim Morrisson et de Michel Sardou (il possède encore la tignasse de l'un et la puissance de conceptualisation de l'autre). Dès sa plus tendre enfance, il manifesta une propension à fayoter qui ferait passer Michel Drucker pour un dangereux anarchiste: à peine doué de la parole, il tenta de vendre sa grande soeur à un réseau de prostitution albanais après qu'elle eut désobéi à ses parents.

Et il est vrai qu'un tel homme est du pain béni pour un Tyran, surtout un apprenti aussi chafouin et hypocrite que Mon minuscule collègue français, dont J'ai oublié le nom tant son insignifiance va grandissant. Le mari de Carlita désire t-il limiter la vitesse sur autoroute, Frédéric Lefebvre le devance et demande la peine de mort pour les excès de vitesse. Le seul homme politique qui possède moins d'attributs virils qu'Angela Merkel souhaite t-il baisser la TVA sur la restauration, que son toutou moins utile que les biscuits du même nom (Lefevre Utile, les petits LU pour les incultes en économie) propose l'expropriation et la torture des marauds qui ne paient pas d'impôts.

Le dernier hobby de Frédéric, c'est la castration chimique des violeurs récidivistes. Bien que Je réprouve l'usage de la chimie pour des raisons écologiques, alors qu'un bon vieux sécateur fait toujours son petit effet, cette mesure ne devrait être appliquée qu'aux chanteurs français, car ceci remettrait l'opéra au goût du  jour, et Nous permettrait de retirer toute la guimauve qu'on Nous verse dans les oreilles à longueur de temps sur les stations qu'On se demande bien pourquoi elles se nomment "libres".

Et c'est montrer bien peu de respect pour la mémoire de Mickael Jackson.

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27 septembre 2009

Aux armes citoyens

La chanson française est aussi sinistrée que sa politique, ce qui amuse beaucoup le Tyran, mais n'a de cesse de le surprendre. Entre le cancer du colon de Johnny Hallyday et l'affaire Clearstream, qui risque également de remuer quelques déjections, Je vois de moins en moins de raison d'envahir ce pays de merde.

Mais qui est vraiment Johnny Hallyday, et comment en est il arrivé à devenir l'idole des jeunes dans un pays où les seuls échantillons de jeunesse restants se partagent entre des semi-prostituées plus ou moins télégéniques et des illéttrés notoires qui feraient passer le regretté Georges Bush Jr. pour l'Himalaya de la pensée? Pourquoi tous les tyranneaux qui se succèdent à la tête de ce pays qui ne fait que péricliter depuis le départ des troupes de tonton Adolphe, acceptent de se couvrir de honte en s'affichant avec cette vieille baderne plus chargée que douze coureurs du Tour de France?

Même la démagogie et le mépris des pauvres ne sauraient expliquer cet engouement. Moi-même, qui suis au mépris des pauvres ce que Chirac était à l'escroquerie, Je n'infligerais à un opposant une chanson de Johnny. Et pourtant, le président de ce pays qui compte plus de sosies de la momie à veste bleue à paillettes que de variétés de fromage serait lui-même un admirateur. Et bien même venant de Sarkozy, qui est au mauvais goût ce que Johnny est à la consommation de psychotropes, Je n'arrive pas à le croire.

Tout ceci pour dire que le plan Vigipirate de Tyrannoblog est au niveau rouge foncé, comme la trogne du rocker officiel de la Sarkozye décadente. En effet, maintenant que Johnny a un cancer du côlon, il n'a plus personne pour lui écrire des chansons, et Je crains fort un retour aux affaires du Grand Démon Jean-Jacques Goldman.

Citoyens tyrannobloguiens, l'heure est grave:espérez que la grippe A soit plus mélomane que le triste pays dont nous partageons, à notre côlon et à nos tympans défendant, la destinée.

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15 septembre 2009

They're back

Quand le Tyran parle de vaseline dans l'intitulé de Sa dernière chronique, il ne s'agit point d'une vulgaire référence sexuelle, mais d'une métaphore qui explique comment on fait entrer des idées dans l'esprit des gueux. Le Tyran n'a pas besoin de Son génitoire pour donner du plaisir, aux femmes, aux hommes, aux animaux, aux végétaux, ou à ses lecteurs, comme en voici la preuve.

Les Moyennement Palpitantes Aventures de Vieux Schnock et Vieille Pompine:

Saison 3 Episode 1: Traditions et Rétablissement de vérités

Le bras de feu le maire de Roufieux sur Biloute poursuivait une remarquable carrière politique, tant il était fidèle à sa hiérarchie, et avait été élévé à la dignité de Bernard Kouchner du régime tyrannobologuien, tellement il ne mouftait pas à chaque fois que le Tyran allait à l'encontre de la "démocratie". Malheureusement, il s'agissait d'un bras gauche. Aussi tôt, le Tyran invalida l'élection et organisa un nouveau scrutin.

Quant à nos héros, ils n'étaient finalement pas morts, mais on ne peut pas dire qu'ils pétaient le feu non plus. Vieux Schnock, qui s'etait présenté aux dernières municipales, voulait à toute force renouveler l'expérience. Son argument électoral principal était l'immigration choisie pour les jeunes femmes mineures, et ils se faisait fort de surveiller lui même la frontière. Mais le Tyran ne l'autorisa qu'à être conseiller municipal, tant Vieux Schnock était niais, même si parfois il allumait (grand prix du calembour 2009 que Je m'auto-décerne sous vos yeux ébahis). A la place, le Tyran choisit comme candidat le pied droit de l'ancien maire, seul vestige du bourgmestre déchu.

Or, au cours d'un meeting tenu en la salle des fêtes de Roufieux, Brice Hortefeux, qui passait en ami soutenir le pied droit, déclara qu'une main gauche ça va, mais c'est quand il y en a plusieurs qu'il y a des problèmes, ce qui mit hors de lui Vieux Schnock qui avait obtenu du Tyran qui est vraiment trop sympa, d'avoir le monopole sur le contrôle de l'immigration des mains gauches des jeunes filles mineures. Manuel Valls, qui venait en observateur avisé, ajouta pour fayoter auprès de son futur patron que l'Homme africain n'etait pas assez entré dans l'Histoire, ce qui n'ajoute rien au débat, mais le fayotage est un sacerdoce.

Ce dernier argument fit entrer Vieille Pompine dans une fureur de couleur (parce que noire ce n'est pas politiquement correct), car si l'Homme africain n'etait pas assez entré dans l'Histoire, il était en revanche fréquemment entré dans Vieille Pompine, qui ne date pas d'hier. A la suite de quoi, elle prit la chaussure du  pied droit de l'ancien édile, et la jeta au visage de Valls, ce qui inspira une charmante tradition irakienne.

Brice Hortefeux et Manuel Valls furent conjointement élus maires de Roufieux sur Biloute, et Vieille Pompine jetée en prison avec des immigrés clandestins chinois, ce qu'elle goûte fort peu, mais c'est encore Moi qui décide.

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Penser à racheter de la vaseline

Nombre de Mes collègues font de plus en plus souvent preuve d'un amateurisme impardonnable dans la gestion de leurs gueux, et seraient bien inspirés de Me passer  un coup de fil avant de l'ouvrir. Hormis les impayables Berlusconi et Kadhafi, qui élèvent notre art à un niveau qui touche au sublime, organisant des soirées qui relèguent conjointement Hugh Hefner et les Guetta au rang d'animateurs de maison de retraites deux sévriennes, les mauvais élèves de la classe multiplient les boulettes. Exemples illustrés.

-alors que le bon Roi de Belgique M'invitait ce weekend en son château bruxellois, aux fins honorables de Me céder quelques-unes des brasseries qui font la réputation de son pays et d'apprendre à se faire respecter de la piétaille, ne voilà t-il pas que la Grand'Place se mit à résonner de musique militaire (le Palais est un peu éloigné du centre ville, mais J'ai l'ouië très fine). Las, c'était la libération de Bruxelles que le Tiers- Etat célébrait. Aussi, la mémoire de tonton Adolph et des atrocités que lui firent subir les Alliés soulevèrent en Moi un léger énervement, et M'incitèrent à déclarer la guerre au côté wallon de la Belgique, parce que les Flamands baragouinent toujours comme des Bretons. Voici donc un nouveau territoire dans l'escarcelle du Tyran, qu'un peu moins d'amateurisme eut pû laisser croupir dans sa paisible médiocrité.

- pendant ce temps, alors que Toufik le maléfique finissait d'engloutir le caniche nain de l'hideuse compagne de Mon hôte sus-cité, Brice Hortefeux insulta publiquement un jeune Maghrébin. Malgré Mon immense intelligence, Je ne vois toujours pas ce que ce dernier glandait à un meeting de l'UMP, sinon par pur masochisme. Ou alors, vu qu'il est à moitié portugais, il était là pour le ménage. Bref, si l'on  pouvait comprendre ce qui se passe dans la tête des pauvres, on saurait pourquoi ils persistent à ne pas être riche, et ce serait contre-productif. En tout cas, l'erreur de Brice ne consiste pas tant à avoir insulté un étranger puisque c'est son métier, mais à avoir tenté une pâle imitation de Manuel Valls, dont J'attends avec impatience la prochaine sortie pour le faire citoyen d'honneur.

Entre Val, Valls, Fredo Mitterand (qu'est qu'il est allé faire à la fête de l'Huma alors qu'il n'est même pas à moitié portugais?) et tant d'autres, Je commence à me demander si Sarko n'est pas tellement nul que tout le monde veut être tyrannobloguien.

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03 septembre 2009

Prix spécial du jury

Gloire à toi, petit homoncule, et patati et patata. Comme on peut le voir sur cette photo prise en mon palais, Philippe Val est encore plus ému que lorsqu'il fût placé à la tête de France Inter quand il apprit sa nomination à la citoyenneté tyrannobloguienne. D'ailleurs, tout à sa joie d'avoir de nouvelles bottes à lécher, il eut un furtif orgasme, tant il est vrai que Mes bottes sont très soyeuses. Bref, Philippe Val voit des antisémites partout et peut se définir comme l'Eric Besson du journalisme.

Mais plutôt que de perdre son temps avec des billevesées de gauchiste repenti, abordons un sujet autrement plus intéressant, à savoir Ma splendide personne. Splendeur au demeurant exacerbée par cette saison qui chevauche l'été qui brûle les forêts et l'automne qui roussit les feuilles qui restent, où la jeune mère indigne feint la douleur de la séparation en envoyant son frêle enfant au pénitencier scolaire, et où l'instituteur paresseux voit avec enthousiasme la saison des grèves arriver car il n'aime pas plus l'avorton précité que sa génitrice.

En bref, après des vacances méritées au vu de la flamboyance des communications dont Je vous gratifie, l'actualité Me hèle. Bongo a enfin plié son pébroque, Kadhafi a fêté ses 40 ans de métier avec une fiesta du feu de Dieu et du Lockerbie qui tapisse le fond de Je ne sais quelle mer, et J'ai un nouveau collègue à la tête des Etats Unis, un dénommé Barack, que Je n'ai encore jamais rencontré mais qui comme Mon chat serait noir et blanc.

Enfin, Nous avons également appris avec bonheur le décès de Michael Jackson, qui à Notre avis n'est pas pour rien dans la violence des incendies qui ravagent la Californie, au vu de la teneur en hydrocarbures du personnage. Nous informons son anésthésiste que Jean Jacques Goldman devrait subir une intervention chirurgicale prochainement et que s'il pouvait rééditer sa performance, il aurait droit à la reconnaissance éternelle de tous les mélomanes du monde, et à un cabinet avec pignon sur rue en Notre palais.

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24 novembre 2008

Pour un Tyrannoblog qui dure mille ans

Déjà six mois que Je ne suis pas venu sur mes terres, et rien n'a changé de par le vaste monde. La famine et les catastrophes naturelles ravagent le sud, le cholestérol et la crise financière laminent le nord, le PS est toujours en décomposition (à tel point que même les asticots feraient des premiers secrétaires convaincants), les chômeurs chôment, et les tyrans tyrannisent, bref  la routine.

A première vue, seulement. Figurez-vous qu'une extraordinaire aventure est advenue au Tyran pas plus tard que cet après midi. Alors que Je parcourais mon immense domaine forestier à dos d'enfant (car mes tigres ont le dos fragile), l'astre du jour me darda un rayon en plein dans l'oeil que J'ai fort beau, au demeurant, et pour la première fois de mon indispensable existence, Je fus ébloui. Sachez donc, bouseux sujets, que Je sais désormais ce que vous ressentez en me regardant. C'est pourquoi il vous est désormais interdit de sortir en plein soleil, car seul Moi possède le droit d'éclairer sur ce blog.

Mais si Je sors de ma réserve semestrielle, ce n'est pas seulement pour vous tarabuster le neurone avec Mes histoires de qui c'est qui a le plus gros rayon. En effet, dans quelques temps surviendront deux évènements majeurs, que dis-je, historiques à bien des égards.

Premièrement, Nous fêterons bientôt le premier anniversaire du Tyrannoblog, ce qui signifie qu'il ne reste plus que 999 ans avant la réalisation du rêve d'oncle Adolphe. J'ai juste peur, vu l'état du parti socialiste français, que Sarkozy fête ses mille ans de pouvoir avant moi. Pour l'occasion, les dépouilles de Vieux Schnock et Vieille Pompine seront exhumées, et une rétrospective de leur oeuvre sera diffusée.

Deuxièmement, la cérémonie des Fascistes Fashion Awards approche à grands pas, et Nous demandons donc à nos estimés collègues de bien vouloir mettre les bouchées doubles s'ils veulent être nominés. Les résultats sont déjà bouclés, mais j'aime voir les pauvres souffrir, alors ne molissez pas!!

Enfin, nous informons l'agence d'intérim qui nous a fourni la main d'oeuvre pour réparer notre centrale nucléaire que Nous ne paierons pas, car les intérimaires sont tout brûlés. N'empêche, c'est joli un cimetière fluorescent la nuit, on se croirait au Puy du Fou.

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