09 janvier 2008

on ne s'en lasse pas

"Les Moyennement Palpitantes Aventures de Vieux Schnock et de Vieille Pompine" épisode 3: les drogues.

Résumé de l'épisode précédent: Vieux Schnock a accédé à la magistrature suprême de Roufieux sur Biloute, mais le Tyran, qui est facécieux, a invalidé l'élection, et a renommé l'ancien maire, car il trouvait rigolo d'avoir un maire mort. (pour une fois que ce ne sont pas les électeurs). En guise de compensation, Vieux Schnock a été légèrement torturé à coup de Rolex.

Son époux étant à l'hôpital pour une durée indéfinie, Vieille Pompine avait enfin la paix. Elle pouvait regarder Drücker à satiété et passer ses vieux disques à fond la caisse. Elle se rappela même qu'elle avait une salle de bains, et décida donc de prendre un bain. Bien qu'inusités depuis des lustres, les robinets fonctionnaient à merveille. Elle fit donc couler de l'eau et pensa à tous les amants qu'elle avait eus en quarante ans de mariage, et même à ceux qu'elle n'avait pas eus, comme ce salaud de Félix Faure, qui depuis était mort dans la bouche d'une autre.

Puis elle descendit à la cave, où elle possédait une cachette secrète. En effet, elle avait caché des Sénégalais à l'époque des rafles sarkoziennes, et ceux-ci n'avaient rien d'autre que de la résine de cannabis et des faveurs sexuelles à lui proposer en guise de remerciements. Elle prit les deux, car la vie est dure pour une vieille femme à la campagne. Elle remonta également une bouteille de Château-Pétrus, pas pour le boire, mais juste pour le verser dans son bain pour faire chier Vieux Schnock qui gardait jalousement le précieux breuvage pour le jour où Vieille Pompine passerait l'arme à gauche.

Elle revint à la salle de bains, se roula un joint, tenta de décoller son vieux peignoir de sa vieille peau, n'y arriva pas, se servit un verre, jeta la bouteille et le reste de son contenu et rentra dans l'eau toute habillée. Au contact de l'eau chaude, le peignoir se décolla finalement peu à peu. Après deux ou trois bouffées de son pétard, Vieille Pompine aussi commença à décoller.

Elle se prit soudain, à l'instar de l'imbécile et du poète, à trouver que la vie était belle de temps en temps. Sur ces entrefaits, Vieux Schnock rentra de l'hôpital plus tôt que prévu, car il n'y avait plus de lits depuis le plan de financement de Roselyne Bachelot (Je vous rappelle que nous sommes en mai 2008). Fort heureusement, le Tyran avait pensé à lui faire casser les jambes, ce qui fait que même juché sur son fauteuil roulant, il ne put atteindre sa carabine et venger sa bouteille qui flottait dans le bain.( à suivre)

Posté par le_tyran à 16:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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